Il rôde dans les calanques, se cache sous les rochers du Frioul, et s’étale fièrement sur les étals du Marché des Capucins. Le poulpe est partout à Marseille — et ce n’est pas un hasard. Entre culture culinaire, imaginaire maritime et identité locale forte, cette créature à huit bras (le nôtre même 11, et oui, les amis, on est généreux...) est devenue bien plus qu’un simple animal marin : un véritable emblème de la cité phocéenne.
Une présence ancestrale en Méditerranée
Le poulpe (Octopus vulgaris) peuple les eaux méditerranéennes depuis des millénaires. Les pêcheurs marseillais le connaissent bien : on le capture à la nasse, on le voit s’échapper entre les rochers, on le retrouve dans les filets au petit matin. Sa présence dans la vie quotidienne des gens de mer a naturellement fait de lui un compagnon familier, presque un voisin.
Dans la tradition de pêche locale, le poulpe était autrefois battu contre les rochers pour l’attendrir — un geste rituel que les anciens du Vieux-Port pratiquaient encore il y a quelques décennies. Ce lien physique, presque intime, entre l’homme et l’animal a contribué à ancrer le poulpe dans la mémoire collective marseillaise.
Un symbole culinaire avant tout
Impossible de parler du poulpe à Marseille sans évoquer la table. La daube de poulpe, mijotée lentement avec des tomates, des olives et du vin rouge, est un plat emblématique de la cuisine provençale. On le retrouve aussi grillé à l’huile d’olive, en salade, ou encore dans la bouillabaisse dans certaines variantes locales.
Le marché du Vieux-Port et les restaurants du quartier du Panier en font leur fierté. Le poulpe n’est pas qu’un ingrédient : c’est une madeleine de Proust pour les Marseillais, un goût d’enfance, un souvenir de repas en famille face à la mer.
Une créature à l’image de Marseille
Ce qui fascine dans le poulpe, c’est aussi ce qu’il représente symboliquement. Intelligent, adaptable, capable de changer de couleur et de forme selon son environnement, il incarne une certaine idée de la débrouillardise — qualité que les Marseillais revendiquent volontiers avec humour et fierté.
Ses huit bras qui s’étirent dans toutes les directions évoquent aussi une ville tentaculaire, ouverte sur la mer et sur le monde, carrefour de cultures et de peuples depuis 2 600 ans. Marseille, comme le poulpe, ne se laisse pas facilement saisir — et c’est précisément ce qui la rend si attachante.
Du marché à la culture pop
Ces dernières années, le poulpe a fait une entrée remarquée dans la culture visuelle et créative marseillaise. On le retrouve sur des fresques murales dans le quartier de la Plaine, sur des tote bags vendus au marché de la Joliette, dans des illustrations de jeunes artistes locaux. Il est devenu un motif graphique fort, chargé d’identité et de couleur.
C’est dans cet esprit que MARS méditerranée a choisi le poulpe comme figure centrale de sa collection. Pas pour suivre une tendance, mais pour honorer un lien authentique entre une créature, une ville et une mer. Nos t-shirts et accessoires portent cet imaginaire : celui d’une Marseille vivante, colorée, fière de ses racines et tournée vers l’avenir.
Porter le poulpe, c’est porter Marseille
Choisir un vêtement MARS méditerranée, c’est choisir de porter un morceau de cette histoire. Une histoire de mer, de soleil, de table partagée et de caractère bien trempé. Le poulpe n’est pas qu’un motif : c’est une déclaration d’appartenance à un monde méditerranéen que l’on aime profondément.
Et vous, quelle est votre histoire avec le poulpe ?